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  • Centres d'intérêts:
  • Sexe: Couple htrosexuel
  • Date de naisance: 1974
  • Groupe ethnique: Blanc
  • Statut matrimoniale: Couple coquin
  • Sexualit: Bisexuel
  • Fumer:
  • Taille: 177 cm
  • Silhouette: Normale

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SEMAINE LIBERTINE, quatrième partie

Elle s’assoit sur le muret, et moi dans l’eau je lui lèche les seins, puis je lui bouffe la chatte. Des hommes seuls qui trainaient dans l’eau s’approchent : un à gauche, un à droite. Je prends la place d’Isabelle sur le muret, elle descend et me suce. Les hommes ne font toujours rien. Je rejoins Isabelle dans l’eau, l’enlace, moi le dos contre le bord, elle tournée vers moi (donc les fesses vers les autres). Je lui demande de regarder les hommes qui nous encadrent, et lui demande lequel elle préfère. Mais il semble qu’elle soit en pleine montée de timidité : elle ne répond pas, ou bafouille qu’elle ne sait pas... alors je fais le choix : je dirige l’arrière de son corps vers l’homme à ma gauche, qui me semble plus attrayant que celui de droite (que je remercie et congédie gentiment). Nous sommes enlacés, nous nous roulons des pelles à pleine bouche ; j’empoigne ses seins, j’écarte ses fesses, je la caresse partout, puis je lui fourre les doigts dans le vagin. Elle s’excite. Et l’homme a compris : il vient derrière elle, et commence à la caresser. Je devine ses mains sur ses hanches, il l’embrasse dans la nuque, il vient contre elle. Je doigte Isabelle assez fort, elle me branle en même temps (impossible pour moi de bander dans l’eau), et nous nous roulons toujours des pelles. Parfois je sens les doigts de l’homme s’aventurer sur son ventre, sur ses seins. Je demande régulièrement à Isabelle si tout ça lui plaît, et toujours timidement elle finit par avouer que oui, en chuchotant. Je retire mes doigts de sa chatte, d’une main je me branle, de l’autre je lui caresse les seins. Ce petit jeu dure un petit moment, jusqu’au moment où Isabelle essaie d’attraper ma queue, remarque que je suis en train de me branler, et me fait comprendre, un peu étonnée, qu’elle pensait que c’était toujours moi qui lui fouillait la chatte avec mes doigts. L’homme est donc, depuis un petit moment, en train de la doigter, ce que je comprends moi-même à ce moment. Je lui demande ce qu’elle fait, elle me dit qu’elle vient de commencer à lui caresser la queue, par derrière son dos. Je lui demande encore si ça lui plaît, et elle prend de l’assurance dans ses réponses : ça lui plaît. Je lui propose qu’on change d’endroit, qu’on monte dans un coin-câlin, et qu’on invite notre nouveau partenaire. Elle est d’accord. Je lui propose, à lui, de nous accompagner, il est d’accord aussi.
Nous sortons donc tous les trois du jacuzzi, et montons à l’étage.

 SEMAINE LIBERTINE, troisième partie

Le mercredi qui a suivi, il a été question de renouveler l’expérience. D’abord sur un demi-ton de plaisanterie, on se disait qu’on réessaierait bien... aux vacances de juillet (sans notre enfant), mais, finalement... peut-être plus tôt ? et puis... pourquoi pas d’ici le week-end à venir ? Détendus, sur le ton de la rigolade, mais ça restait en suspens.

Et puis arrive le jeudi, et après un début de semaine très mouvementé (nombreuses sorties tardives malgré le travail), nous sommes quand-même très fatigués. Nous allons en ville rejoindre un ami pour l’apéro, ça devient un repas improvisé, qui s’attarde... et ma motivation redescend avec le temps qui passe. De plus, comme c’est moi qui conduit, je ne partage pas le vin blanc qui commence à sérieusement griser Isabelle. Sobre et crevé, je perds l’énergie de sortir ensuite. Elle, qui a bu beaucoup de vin, est vraiment émêchée ; alors, quand je dis que je n’ai plus vraiment envie de sortir, elle a l’air très déçue. Finalement, je lui propose de sortir. Je veux bien essayer, même si je ne pense pas être très disposé ni très positif sur le fait qu’il y ait du monde ; on convient que si sur place je ne me sens pas bien, alors on s’en va.

Sur la route, dans la voiture, sont convenues aussi les choses suivantes :
- si je demande à Isabelle si elle veut d’une autre queue, ça signifie que j’ai envie de la voir se faire prendre par un autre
- si l’un ou l’autre ne se sent pas de faire quelque chose, ou veut arrêter quelque chose en cours, il n’a qu’à dire qu’il ne veut plus, et on arrête sans discuter
- et les règles déjà posées : pas de baiser sur la bouche, pas de sexe anal avec un autre que moi, et que je ne sois jamais délaissé ni mis à l’ecart dans le feu de l’action
- si Isabelle veut faire quelque chose dont on n’avait pas parlé, elle me demande mon accord avant

On a le choix entre une soirée Gang Bang au 360 SPA, ou une soirée classique au club Le Privé. Isabelle préfère qu’on retourne au Privé, parce qu’on connaît déjà l’endroit et la configuration, et aussi parce qu’une soirée Gang Bang, ça lui fait un peu peur... Direction Le Privé, donc.

Nous y voici. Ce jeudi soir, c’est 30 euros. Nous sommes prêts, chacun sa serviette. On commence cette fois-ci par éviter les écueils du jacuzzi, on file directement à l’étage pour visiter les coins câlins. Et là, c’est un peu la redescente : il n’y a presque personne. Tout au plus, un couple déjà en pleine action, et un homme seul qui les mate. Tout le reste, vide. Je le sens mal. Et je pense qu’Isabelle aussi. Alors, on redescend, et Isabelle me propose qu’on aille commencer à faire du sexe sur les bords d’un des jacuzzi. Ok, on y va.
 

SEMAINE LIBERTINE, seconde partie

 SEMAINE LIBERTINE, seconde partie

Comme on aimait bien l’effet que procurait une petite pièce recouverte de miroirs face-à-face (la répétition à l’infini de nos corps), on a commencé à baiser : elle m’a sucé, puis je l’ai prise en levrette, profitant de la vue de tous ces/ses culs... et on a oublié de fermer la porte. Un, deux, parfois trois curieux venaient mater, s’approchaient, dont celui qui nous collait un peu trop. J’ai allongé Isabelle sur le dos, lui ai bouffé la chatte en lui mettant les doigts, et surtout en dirigeant son intimité vers les voyeurs et en lui écartant bien les cuisses pour qu’ils se rassasient de la vue... mais malheureusement aucun d’entre eux n’a commencé à se tripoter, ce n’étaient que regards, et ça a fini par nous lasser.

Nous nous sommes ravisés, relevés, on a quitté la pièce aux miroirs pour aller dans une autre, beaucoup plus sombre, avec une banquette à la hauteur parfaite pour que je puisse baiser Isabelle en levrette tout en restant moi-même debout. Là, dans l’action, un participant s’est approché, s’est mis à côté de moi pendant que je baisais Isabelle par-derrière, il m’a fait signe de la main pour me demander s’il pouvait la caresser... vu l’état de nervosité d’Isabelle, je lui ai fait comprendre que non. Il a donc sorti sa queue, grosse et épaisse, de la serviette qui l’enrobait, et il se l’est branlée en se rapprochant de la croupe d’Isabelle. Voir sa queue tendue, à pas plus de 10 centimètres des fesses que j’étais en train de baiser m’a suffisamment excité pour que j’ose demander à Isabelle si elle voulait d’une autre queue ; elle a lentement tourné la tête, a regardé l’homme, il ne lui a pas plu, elle a donc gémi un « non » étouffé. Lui, il n’a pas insisté, il s’est assis à côté pour regarder le corps et le visage d’Isabelle pendant que je la prenais... tout ça m’a fait redescendre, j’ai arrêté, et on s’est rhabillé sans parvenir à nos fins.

En très peu de temps, ensuite, nous avons décidé de partir.

Voilà, ce fut notre toute première soirée « libertine », plutôt juste la découverte du lieu et des gens, de l’ambiance et de ce qu’il s’y passe, et surtout les premières bases et erreurs à prendre en compte pour progresser.

Nous avons pas mal discuté et échangé, dans la voiture. sur la route du retour. Isabelle a vite compris ce que je lui avais expliqué plusieurs fois avant cette soirée : il faut savoir ce que l’on cherche, ce que l’on veut faire, et il est absolument nécessaire de parler aux gens, d’oser leur dire oui, non, et quoi faire. Sans mots, chacun est dans l’attente, la situation se bloque, et rien ne se passe. En tant que couple, nous avons d’une certaine manière un pouvoir sur les événements. Et, finalement, au cours de cette discussion, Isabelle a changé d’avis et a souhaité qu’on retente une expérience de libertinage, plus tard, probablement aux prochaines vacances, la prochaine fois qu’on sera libérés de notre rôle de parents.

La nuit qui suit cette soirée, j’ai dormi, mais Isabelle a fait une insomnie totale... trop prise par l’énervement, l’excitation, les réflexions, conséquentes à cette expérience.

SEMAINE LIBERTINE, première partie

Libérés du rôle parental sur cette semaine de vacances, on a discuté et pris la décision ensemble d’aller au bout d’une envie qui planait dans notre couple depuis maintenant des années : aller en club libertin pour voir comment ça s’y passait.
Pour ceux qui ont suivi nos péripéties sur les nombreux sites où on s’est dévoilés, ça fait suite à la tentative de trio (janvier 2018), qui a eu un effet dévastateur sur notre relation, au point qu’on en était au chapitre séparation. Cependant, cette crise devait nous être nécessaire, et finalement elle aura peut-être même été salutaire... L’histoire nous le dira.

Club libertin, donc. J’avais déjà choisi l’endroit : le club Le Privé, en périphérie de Toulouse, réputé pour être un des plus grands de France, offrant de nombreuses ambiances différentes, propre, et sans trop de m’as-tu-vus... et qui proposait le mardi une soirée mixte (couples et personnes seules) dont l’entrée n’était pas trop chère pour les couples se présentant entre 21h et 22h : 15 euros.

On s’y est donc rendus le mardi 17 avril 2018 à 21h15, on a payé, et comme tout nouveau client on s’est fait briefé par l’hôtesse.
Cette toute première soirée libertine n’aura été pour nous qu’un simple repérage, une première prise de température : pour commencer, trop timides, nous n’avons provoqué aucun rapprochement vers d’autres participants, de toute la soirée. Et personne ne s’est approché de nous non plus : peut-être notre totale innocence se voyait de loin. J’ai parfois regardé les hommes, les femmes et les couples pour créer du lien, mais Isabelle, probablement trop impressionnée, ou par excès de timidité, ne s’est pas prise à ce jeu, ce qui a fini par m’intimider à mon tour.

Tout ce qu’on a fait de coquin, on l’a fait entre nous : des baisers, des caresses, un début de fellation dans le sauna (qui est très vite devenu insupportable, vue la chaleur)... un soupçon d’exhibition, mais la proximité des corps dans le jacuzzi, sans l’excitation sexuelle nécessaire, a fait monter la pression sur Isabelle, qui a commencé à s’énerver (il a fallu que je lui paie 2 verres de vin blanc pour la faire redescendre).
Au final, ça ne donnait rien, et c’était plutôt décourageant : là, en quittant le bar, elle a affirmé que ce genre de lieu, finalement, ça n’était pas pour elle... mais un dernier petit tour par tous les recoins coquins, à l’étage, nous a remis un peu dans l’ambiance, quoi qu’il n’y avait que très peu de monde : trois hommes seuls qui déambulaient sans but dans les couloirs (dont un qui nous collait plus ou moins).

threesome (or more) this evening

for information, short message to our french neighbors : if interested, you may meet us at the swinger club called "Le Privé" (near Toulouse, France) this evening (2018-04-17). we will be there around 9:30 PM. my wife wants to give this kind of experience a try ;)

Commentaires
northernenglandcouple said:
WE LOVE YOUR VIDEOS WE LOVE TO MEET...!We love to chat an play with
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